Mon post sur le Blog de MEL (Michel Edouard Leclerc)

août 12, 2008

Origine du post de MEL : http://www.michel-edouard-leclerc.com/blog/m.e.l/archives/2008/07/mecenat_et_sponsoring_dentreprise_la_pudeur_des_medias_confine_a_lostr.php

J’ai beaucoup souris pendant la lecture de ce post. Alors, je me suis fendu de commenter :

Loin d’être un défenseur de MEL, je dois dire ici que :

IL est très intéressant de connaître le point de vue de MEL sur le mécénat et le sponsoring d’entreprise qui semble être une réaction spontanée et épidermique à la vision d’une facture du prestataire de com. du groupe. (sourire).

Et c’est assez génial de se plaindre de cette façon. Dans le fond, MEL tonne  que l’on ne cite pas plus souvent mais surtout gratuitement, les marques qui participent activement au développement de notre société. Traduction : donnant, donnant. Que tous ces intermédiaires entre le distributeur et le consommateur qui facturent les citations de marques sont finalement des voleurs. Des gens qui profitent d’un système bien rodé, bien encadré par le CSA ou autre autorité. Des gens qui vivent et insèrent la créativité et le sens de l’entrepreneuriat. Une démarche différente de mettre des produits sur des étagères, certes. Mais un distributeur est également un intermédiaire entre le fabricant et le consommateur, et que cela rapporte au nombre de Porsche et Audi Q7 garée dans le parking du siège.

Notre société, notre république sont établis autour de règles et de droits. Bien sur, on peut en débattre, on peut en discuter, on peut s’exprimer à l’opinion, et c’est tant mieux. Mais on peut aussi, quand on représente un groupe où travaillent plusieurs milliers de personnes, assumer de façon plus transparente (ou plus complexe, c’est selon) son approche capitaliste et sa vision de la société. Ce serait mon petit reproche à l’article.

Ce blog est identique à la gestion du GALEC (Groupement d’achat Leclerc) et de ses adhérents. Dans l’absolu, alors qu’il y aurait tellement à dire sur tout, cela est passionnant ! Pourquoi ? En étant très simpliste mais proche du terrain : c’est un groupe d’homme et de femme dont le métier est de distribuer des carottes, du poisson parfois un ordinateur. Leclerc fait du commerce, on ne peut pas lui reprocher ! Les distributeurs ont un pouvoir énorme et ils ne se gêneront jamais d’en abuser, ils l’ont acquis à la force du temps et du poignet, adossé à des convictions et en application de la loi avec tous les épisodes limites que l’ont connaît. Le consommateur est toujours cette brebis perdue… C’est un miroir de notre société. Monter votre boite et vous verrez que MEL est brillant.

Rien n’empêche la caissière de prendre des cours du soir et d’améliorer son pouvoir d’achat. C’est plus difficile que de se plaindre mais ça rapporte plus, c’est une faillite de l’humanité que d’être caissière en 2009. Les distributeurs ne sont pas dédiés à l’aménagement du territoire.

Rien n’empêche d’aller à la concurrence si les pêches  ne sont pas bonnes ou encore mieux, allez chez le primeur ! La masse salariale, c’est ce qui coûte le plus cher à une entreprise. Alors, on recrute n’importe qui pour acheter n’importe quoi. Parce que des clients qui poussent des chariots, il y en aura toujours ! jusqu’au jour où…

Voyagez un peu, visitez des magasins en Chine, au Brésil, au Japon…  E.Leclerc, c’est pas si mal.

Je félicite MEL de ne pas censurer les messages de son blog et de faire vivre in vivo son parcours.

Guy


Près de la moitié des Français souffrent de surpoids

août 7, 2008

Extrait : “À l’instar de ce qui se passe aux États-Unis, c’est dans les milieux sociaux les plus défavorisés que la prévalence de l’obésité est la plus forte. En 2006, en France, 18,8 % des personnes ayant un revenu mensuel inférieur à 900 euros étaient obèses contre seulement 6,6 % chez celles qui gagnent plus de 3 800 euros par mois. ” (c) Marc Mennessier. http://www.lefigaro.fr/sante/2008/08/07/01004-20080807ARTFIG00316-pres-de-la-moitie-des-francais-souffrent-de-surpoids-.php

Moi je dis : Chouette.

L’augmentation du pouvoir d’achat qui touche directement les personnes défavorisées vont pouvoir maigrir.

Justice pour tous.


Les Français piratent le cinéma

août 6, 2008

Avez-vous lu l’article du Figaro ? http://www.lefigaro.fr/medias/2008/08/06/04002-20080806ARTFIG00014-autant-de-films-pirates-que-d-entrees-payees-.php intitulé : Les Français piratent le cinéma.

On apprend que les français sont les champions du monde à quelques jours des JO du téléchargement illégal de films de cinéma.

Ce phénomène n’est pas nouveau. Il est très populaire. Après le format de musique compressé mp3 et l’expansion de l’internet haut débit, il était naturel de voir apparaître le téléchargement illégal de film mpeg4 couramment appelé DIVX. Il y a dix encore, on commercialisait des magnétoscopes qui doublaient les cassettes vidéo. Je connais même des gendarmes, des greffiers, qui téléchargent avec plaisir. Je me suis souvent interrogé sur les motivations. Souvent, je leur posais la question ! La première réponse est la rentabilité de l’abonnement internet. En téléchargeant 2 films, on se rembourse de deux DVD qui ne sont pas encore sortie dans le commerce. Au-delà du risque, la banalisation à l’ensemble de la population, la simplicité d’action, engage tout à chacun de se dire : si on m’arrête moi, alors on arrête le peuple tout entier, déjà que les prisons sont pleines… Une place de cinéma, c’est cher. Une sortie ne se limite pas à la seule place. Il faut ajouter le déplacement, le parking, parfois une glace ou un paquet de bonbon. Et puis, on multiplie tout ça par le nombre de participant et il devient un luxe de se rendre dans les salles noires. Autre motif, le film en lui-même. Un doute important dans les bandes annonces qui ne reflètent pas le film. Une déception supplémentaire face au budget. Alors, quand on va au cinéma, c’est sur recommandation, habitude de son metteur en scène ou de son acteur, ou chez soi. On s’abonne à un bouquet numérique, mais c’est un abonnement supplémentaire. Il faut être devant sa télé à une heure précise pour ne pas rater son film, mais les mômes ne sont pas encore couchés… Et ce ne sont pas les petits messages avant les films dont le message : copier c’est voler, qui va enrayer quoi que ce soit. Misère du pouvoir d’achat quand tu nous tiens.

Le cinéma représente un poids important de chiffre d’affaires, une TVA non négligeable. Internet bouscule les habitudes de consommations. Les gouvernements et les industries sont de vrais paquebots, lents, délicats, aux intérêts mercantiles profonds.

L’état a réagit en créant une taxe sur les médias vierges allant jusqu’à l’aberration suivante : De 1981 à 1999, les consommateurs ont payés sans doute sans le savoir, une taxe pour copie privée sur tous les supports d’enregistrements vierges. Ainsi, un consommateur qui utilisait un caméscope 8mm ou VHS-C par exemple, payait une taxe pour copie privée avec un contenu d’ordre privée, puisque filmé par lui-même. En 2000, une taxe importante à été crée sur les médias vierges numériques CD et DVD. Elle commença à 1,59 € H.T. pour un DVD d’une capacité de 4,7 Gb (durée 1220 minutes d’enregistrement). La première année, cette taxe rapporta plus à la SACEM que ce que payaient les chaînes de télévision ; c’est-à-dire plus de 200 millions d’euros. Très vite, des sites internet localisés au Luxembourg ou en Belgique, où les taxes n’existent pas ou sont très faibles. Sur 10 DVD vierges, hors marge du distributeur, du fabricant et du produit in fine, nous avons 1€ par DVD par 10 = 10€ + 19.6% de TVA soit : 11.96 €. Un pack de 10 DVD est couramment vendu 19.90 € en promotion. Ce qui « gonfle considérablement le prix public ; par extrapolation, sur un pack de 100 DVD (invendable en France), on a 100€ de taxe + 19.6% de TVA soit 120 € de taxe. On trouve sur le site mmd.lu par exemple, un spindle de 100 DVD à 29.90 € frais de port inclus.

Les purs consommateurs ont depuis longtemps abandonné les CD ou DVD pour directement enregistrer les données sur disque dur.

Le magazine SVM qui défend le principe à raison sur le fond. Le cadre législatif doit absolument évoluer. Pour autant, les sources sont devenus multiples. Alors que l’on se rendait au cinéma pour regarder un film, on le faire de son Ipod, de son téléphone, de son ordinateur. Nous disposons de tellement de possibilités que le transfert de contenu numérique sur une clé USB ou par Wifi (par onde) rend impossible de quantifier précisément la réalité du téléchargement illégal.

Mais alors, pourquoi payer une taxe pour copie privée d’un côté et ne pas pouvoir télécharger ce que l’on veut de l’autre ? Et bien voilà tout le dilemme entre industriel et consommateur.

Une note bien de chez nous pour finir. C’est un français de Montpellier qui à crée le format de compression d’image appelé DIVX. Il n’a pas trouvé d’oreille attentive à sa technologie et s’est expatrié aux états unies d’Amérique où il a pu développer son idée. Le format DIVX est un format aussi populaire que le MP3.

Justice pour tous.