Origine du post de MEL : http://www.michel-edouard-leclerc.com/blog/m.e.l/archives/2008/07/mecenat_et_sponsoring_dentreprise_la_pudeur_des_medias_confine_a_lostr.php
J’ai beaucoup souris pendant la lecture de ce post. Alors, je me suis fendu de commenter :
Loin d’être un défenseur de MEL, je dois dire ici que :
IL est très intéressant de connaître le point de vue de MEL sur le mécénat et le sponsoring d’entreprise qui semble être une réaction spontanée et épidermique à la vision d’une facture du prestataire de com. du groupe. (sourire).
Et c’est assez génial de se plaindre de cette façon. Dans le fond, MEL tonne que l’on ne cite pas plus souvent mais surtout gratuitement, les marques qui participent activement au développement de notre société. Traduction : donnant, donnant. Que tous ces intermédiaires entre le distributeur et le consommateur qui facturent les citations de marques sont finalement des voleurs. Des gens qui profitent d’un système bien rodé, bien encadré par le CSA ou autre autorité. Des gens qui vivent et insèrent la créativité et le sens de l’entrepreneuriat. Une démarche différente de mettre des produits sur des étagères, certes. Mais un distributeur est également un intermédiaire entre le fabricant et le consommateur, et que cela rapporte au nombre de Porsche et Audi Q7 garée dans le parking du siège.
Notre société, notre république sont établis autour de règles et de droits. Bien sur, on peut en débattre, on peut en discuter, on peut s’exprimer à l’opinion, et c’est tant mieux. Mais on peut aussi, quand on représente un groupe où travaillent plusieurs milliers de personnes, assumer de façon plus transparente (ou plus complexe, c’est selon) son approche capitaliste et sa vision de la société. Ce serait mon petit reproche à l’article.
Ce blog est identique à la gestion du GALEC (Groupement d’achat Leclerc) et de ses adhérents. Dans l’absolu, alors qu’il y aurait tellement à dire sur tout, cela est passionnant ! Pourquoi ? En étant très simpliste mais proche du terrain : c’est un groupe d’homme et de femme dont le métier est de distribuer des carottes, du poisson parfois un ordinateur. Leclerc fait du commerce, on ne peut pas lui reprocher ! Les distributeurs ont un pouvoir énorme et ils ne se gêneront jamais d’en abuser, ils l’ont acquis à la force du temps et du poignet, adossé à des convictions et en application de la loi avec tous les épisodes limites que l’ont connaît. Le consommateur est toujours cette brebis perdue… C’est un miroir de notre société. Monter votre boite et vous verrez que MEL est brillant.
Rien n’empêche la caissière de prendre des cours du soir et d’améliorer son pouvoir d’achat. C’est plus difficile que de se plaindre mais ça rapporte plus, c’est une faillite de l’humanité que d’être caissière en 2009. Les distributeurs ne sont pas dédiés à l’aménagement du territoire.
Rien n’empêche d’aller à la concurrence si les pêches ne sont pas bonnes ou encore mieux, allez chez le primeur ! La masse salariale, c’est ce qui coûte le plus cher à une entreprise. Alors, on recrute n’importe qui pour acheter n’importe quoi. Parce que des clients qui poussent des chariots, il y en aura toujours ! jusqu’au jour où…
Voyagez un peu, visitez des magasins en Chine, au Brésil, au Japon… E.Leclerc, c’est pas si mal.
Je félicite MEL de ne pas censurer les messages de son blog et de faire vivre in vivo son parcours.
Guy
Publié par guysforever
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